L'avortement
au Québec
By Louise Harbour
Le nombre d'avortements continue
à grimper au Québec depuis la libéralisation
de la loi en 1969 au Canada. De plus en plus de femmes ont recours
à l'avortement comme solution à une grossesse inattendue.
Le nombre d avortements a doublé durant les vingt dernières
années. Les données de l'Institut de la Statistique
du Québec indiquent qu'il y a eu 38 avortements pour chaque
100 naissances dans la province en 1998. Les chiffres rapportés
par Statistiques Canada pour les années 1999 et 2000 sont
comme suit :
1999 : 30,673
avortements
2000 : 31,125
avortements
En l'année 2000, 12,751
avortements ont eu lieu dans des cliniques et le reste soit 18,
374 avortements dans des hopitaux.
Les raisons offertes pour
ces avortements sont socio-économiques. Dans un article du
Montreal Gazette du 11mars 2000, la directrice-infirmière
d'une clinique privée d'avortements donnent les raisons suivantes
pour le choix de l'avortement:
Les femmes veulent
poursuivre une carrière
Elles veulent
un niveau d éducation plus élevé
Elles désirent
une meilleure situation financière
Elles veulent une cetaine stabilité
dans leur vie de couple.
Comme vous pouvez le constater, il n
ya pas mention de raisons médicales. Tous ces facteurs ci-hauts
n'ont rien à faire avec une nécessité médicale
en dépit de ce qu'affirment les défenseurs de l'avortement.
Dans certaines grossesses non-voulues, l'enfant à naitre
est vu comme un obstacle au lancement d une carrière et à
la poursuite des études.
Selon l'Institut de la
Statistique du Québec (ISQ), le plus haut taux d avortements
se situe chez le groupe d' age des 20 à 24 ans, suivi par
les 25 à 29 ans. Il ne se trouve pas comme l'entend le mythe
populaire chez les adolescentes. Les adolescentes de 15 à
19 ans sont en troisième place. L'avortement demeure le plus
fréquent chez les femmes dans la vingtaine. De plus en plus
de jeunes personnes ont des relations sexuelles hors du mariage
à un plus jeune age, un facteur contribuant à l'instabilité
de leurs relations personnelles.
Il faut aussi ajouter à
cette croissance de l'avortement un taux de naissance qui a chuté
énormément. Le Québec connaît une situation
de dénatalité galopante qui constitue une crise pour
cette province. Les Québecois ont de moins en moins d'enfants.
Pour les couples souffrant d'infertilité désireux
d adopter, il ya très peu d enfants qui sont placés
pour adoption. Le Québec a accueilli dans les dix dernières
années 8000 bébés à travers l'adoption
internationale. Il existent tellement de couples qui aimeraient
offrir un foyer à un enfant mais qui n'ont pas les moyens
d'aller la route de l'adoption internationale. La province devrait
sensibiliser les gens au respect de la vie , aux possibilités
de l'adoption.
Outre les couts monétaires
associés à la pratique de l'avortement qui seraient
pense l'ancien député péquiste de Sherbrooke,
Gérard Gosselin (de 1976 a 1981) entre 15 à 20 millions
$ par année au trésor public du Québec, il
faut s'arreter et réaliser la tragédie que constitue
la perte de plus de 30, 000 vies humaines par année.
Le Québec se doit
(comme tout le Canada) de promouvoir le respect de la vie humaine
de la conception à la mort naturelle, de s'engager envers
des alternatives à l'avortement et de venir en aide à
la famille. L'avortement n'est pas une solution à une grossesse
inattendue. Il faut établir une société ou
tous, hommes et femmes réalisent que dire oui à la
vie n est pas une tragédie.
Louise Harbour is editor
of Action Life News and lives in Ottawa.
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